Lecture
Lettres d’un amour en exil
Correspondances inédites 1933-1935 Nicolaï Erdman - Angélina Stépanova
Traduction Evy Vartazarmian / Adaptation Lara Suyeux
En 1933, Nicolaï Erdman est condamné à l’exil en Sibérie. Sa maîtresse, Angélina
Stépanova, est une des comédiennes montantes du Théâtre d’Art de Moscou. Ils
s’aiment. Elle plaidera sans relâche pour le sauver de son isolement. En vain... Chaque jour
entre 1933 et 1935, ils vont s’écrire : billets d’amour, cartes, colis… Stépanova lui transmet
son engagement, ses questionnements d’artiste dans l’effervescence de la vie culturelle
moscovite. Erdman survit, répond avec désespoir, humour, insolence, malgré la censure.
De cette relation fauchée par le Stalinisme, subsiste une partie de cette correspondance
que Lara Suyeux et Mathieu Marie vous proposent de découvrir. Une correspondance sauvée de l’oubli,
comme le témoignage d’un amour absolu bravant les obstacles de la séparation et de la
Avec Lara Suyeux et Mathieu Marie
durée 45min
crée au festival des correspondances de Grignan en juillet 2011
texte édité chez Triartis censure
le vendredi 13 janvier à 19h30 - à La Coupole
Entrée libre sur réservation
Rencontre
Pour prolonger le plaisir de la représentation et continuer à faire vivre le théâtre, retrouvez
Patrick Pineau et son équipe à l’issue de la représentation pour une discussion autour de
ce spectacle : le travail de troupe, l’auteur, la mise en scène…
le mercredi 18 janvier après la représentation - à La Coupole
Conférence
L’écriture de Nicolaï Erdman
Il y a une jubilation évidente chez Erdman à jouer avec la langue, les mots, les idées, à les
détourner et les parodier. Derrière ce comique, se destine une vraie réflexion sur le pouvoir
des mots. Il est indéniable, et donc dangereux dans un régime autoritaire. Emblématique
d’une époque et d’un contexte, faisant incontestablement écho à la période trouble de la
Russie d’aujourd’hui, la langue de cet auteur mérite notre attention. André Markowicz vous propose une rencontre avec l’écriture de ce grand poète russe.
À propos d’André Markowicz
André Markowicz, traducteur et poète français, s’est fait connaître par la nouvelle
traduction qu’il a donnée des oeuvres complètes de Fiodor Dostoïevski pour le compte des
éditions Actes Sud, entreprise achevée en 2002, avec la traduction des Frères Karamazov.
Il s’est également occupé de retraduire le théâtre de Tchekhov en compagnie de Françoise
Morvan. Leur traduction de Platonov a été récompensée par un Molière en 2006, dans la
catégorie adaptation théâtrale.
le samedi 21 janvier à 18h - à La Coupole
Entrée libre sur réservation
Le suicidé chez nos voisins
Voir ou revoir Le suicidé, partager votre enthousiasme avec vos proches... Tout est
possible ! Et en plus, bénéficiez chez nos théâtres partenaires ci-dessous, du tarif
préférentiel de 12 € sur présentation de ce dépliant ou de votre carte d’abonné(e).
du 6 au 15 janvier - MC93, Bobigny
- Réservations au 01 41 60 72 72
du 24 au 28 janvier - Théâtre La Piscine, Châtenay-Malabry
- Réservations au 01 41 87 20 84
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